Test ADN pour détecter l’adultération des espèces de thon dans les produits en conserve

Dans une récente étude, les auteurs ont développé un protocole de test PCR rapide pour trois espèces de thon (Thunnus thynnus, Thunnus albacares et Katsuwonus pelamis) dans des conditionssimulées pour les produits en conserve et aromatisés.

Des simulants de conserves maison ont été préparés en mélangeant chaque tissu de poisson des trois espèces de thon avec du sel, du poivre, du paprika, de l’oignon, de l’huile, du vinaigre et de la tomate, puis en les faisant frire et bouillir. L’ADN a ensuite été isolé à partir des produits en conserve maison. Ensuite, des mélanges binaires ont été préparés en utilisant l’ADN isolé dans divers pourcentages d’adultération allant de 1 à 100 %. L’ADN a été extrait, suivi d’une amplification par PCR à petite échelle rapide à l’aide d’amorces spécifiques à chaque espèce. Les produits de PCR ont été hybridés (10 min) à des sondes spécifiques et appliqués au dispositif de détection rapide. Le signal a été observé visuellement en 10 à 15 minutes en utilisant des nanoparticules d’or.

Les auteurs rapportent que la méthode était reproductible et spécifique pour chaque espèce de thon et que 1 % d’adultération de thon (dans l’ADN isolé) pouvait être détecté.

Article ScienceDirect du 07/02/2024