- Des eurodéputés doutent de la pertinence d’une révision de l’étiquetage nutritionnel
D’après Contexte, la représentation permanente de l’Italie auprès de l’Union Européenne a organisé le 26 octobre une nouvelle offensive contre le Nutri-score. À cette occasion, plusieurs eurodéputés se sont interrogés sur la pertinence de la révision de l’étiquetage nutritionnel, dont une proposition de la Commission européenne est prévue pour la fin d’année. Pour Herbert Dorfmann (PPE), cette « législation n’est pas très utile [et créera] de nouveaux problèmes économiques pour les petites et moyennes entreprises ». Un point de vue que partage Ulrike Müller (Renew), selon qui « le système d’étiquetage n’est pas efficace ». L’eurodéputée souhaite en revanche une meilleure éducation nutritionnelle des citoyens, qui devrait commencer « dès la maternelle ». Roser Domenech Amado, responsable de la communication pour le programme « One Health » au sein de la DG Santé de la Commission, qui a reçu ces critiques, a assuré que l’exécutif européen « [prenait] en compte toutes les sensibilités », et que son objectif était de soumettre une législation « équilibrée, qui apporte des avantages pour les consommateurs ».
- Webinaire de la FEVIA avec les autorités belges
La FEVIA, la fédération de l’industrie alimentaire belge, a organisé en concertation avec les autorités belges, un webinaire le 18 octobre sur le règlement INCO (présentations disponibles ici). Un point a notamment été fait sur la mise en œuvre du règlement, 11 ans après sa publication, et la révision à venir dans le cadre de la stratégie Farm to Fork a également été discuté. Par ailleurs, d’autres dossiers belges relatifs à l’étiquetage ont également été traités.
A noter : les autorités belges ont communiqué le décalage de la proposition législative de la Commission européenne, initialement prévue pour fin 2022, au Q1 2023.
