Le Brexit n’interviendra pas le 31 octobre. Après deux heures de discussions vendredi 25 octobre, les représentants des 27 États membres ont acté le principe d’accorder un nouveau report au Royaume-Uni, comme le Parlement britannique a contraint Boris Johnson à le demander.
Après quelques hésitations, surtout dans le camp français, les Européens ont fini par accepter, lundi 28 octobre, un compromis pour un décalage du Brexit au 31 janvier 2020. Un décalage « flexible » : le Royaume-Uni pourra sortir de l’Union européenne plus tôt s’il est prêt, et si le gouvernement Johnson parvient à faire définitivement adopter par le Parlement britannique la loi d’application dans le droit national de son accord avec Bruxelles.
